25 novembre 2008
Back to what i was before
[Article ennuyeux sur la fin de mon histoire sentimentale…passé votre chemin parce que ça va être chiant je vous le dit !]
Pourquoi est-ce que j’ai toujours voulu croire au conte de fées ? Peut être parce que c’est tellement parfait, tellement beau qu’on voudrait tous que notre vie ressemble à ça ! Mais si les contes de fées et les histoires d’amour fascinent autant les foules, c’est parce que ce n’est jamais la réalité et ce n’est qu’un stupide reflet de ce qu’on aimerait voir se réaliser pour nous.
10 jours au cours desquels je pensais que ça y’est la chance avait tourné et que le bonheur commençait à me sourire. 10 jours durant lesquels je n’ai cessé de penser à elle et comme je suis con, je tirais mes plans sur la comète. 10 jours qui furent merveilleux. 10 jours mais combien de jours pour s’en remettre. Je ne suis pas stupide, je sais que quand quelqu’un veux faire une pause au bout de seulement 10 jours c’est que ça ne passe pas. Et puis de toute façon c’est en somme tout à fait normal. Je ne vois pas pourquoi une fille qui a tout pour elle devrait se contenter d’un mec tout gringalet, petit, qui n’a pas un gramme de muscle et qui ne sait même pas jouer au foot !
Aujourd’hui j’ai retenu en moi tout ce que j’ai pu garder, puis ce soir en rentrant dans ma chambre tout est sorti : j’ai pleuré tout ce que je pouvais, en silence, en regardant mon oreiller. L’amour c’était un sentiment que je ne connaissais pas vraiment avant cette histoire, mais je ne pensais pas connaître le brisage de cœur aussi vite.
Les contes de fées : s’identifier à des héros imaginaire, croire encore que quelque part il y a bien la princesse de mes rêves, la fille qui me comprendra. Je crois que le mot avec lequel j’ai le plus de mal en ce moment c’est le mot « croire ». J’ai peur de ne plus croire en rien à l’heure actuelle ! L’amour c’est nul, les couples heureux m’énervent de nouveau. Et puis j’ai envie de savoir pourquoi le sort s’acharne comme ça sur moi. Vous allez me dire que j’ai que 17 ans et que j’ai le temps : et vous avez raison car moi-même j’ai du mal à me dire que c’est moi qui écrit en ce moment. Moi qui me moquais des ados amoureux, j’ai l’impression d’être devenu comme ces gens de la génération EMO qui dépriment sans cesse.
Finalement je me dis que ma plus belle histoire d’amour, je la vit avec mes amis et je pense que ça restera encore ma plus belle histoire d’amour pour toujours parce que même si on aura peut être pas d’enfants, on vivra heureux pour toujours, ça c’est une certitude !
